-...Tes parents vont bientôt arriver
Bah tient ! Il ne manquait plus qu'eux ! En plus, ils viennent accompagnés de cette peste blonde qui me sert de soeur.
L'horreur ! Si j'avais su que sa finirait en réunion familiale j'aurais organisée mon renvoie autrement, c'est moi qui vous le dit !
Quand ils arrivèrent, maman me foudroya du regard (comme elle le fait souvent d'ailleurs).Papa, quand à lui, ne semblait pas très fâché. Je l'ai même trouvé amusé !
Si, si ! A mon avis il compatissait. C'est maman qui m'avait obligé à aller à cette école de cruches. Papa voulait que j'aille à Poudlard comme lui.
-Entrez monsieur... Madame... (Elle fit un signe pour lui dire d'entrer semblable à celui du déroulement d'un tapis rouge. Tout à fait ridicule si vous voulez mon avis.)
Mlle Rubeus referma la porte ma laissant là, toute seul avec mon idiote de soeur.
-T'es nul ! Me lança t-elle une fraction de seconde après.
-Tais-toi imbécile! Garde tes sarcasmes pour toi !
Je ne la regardais pas, je fixais, à vrai dire, la grande porte en bois qui me séparait de mes parents. C'était assez désagréable je dois dire: cette j'avais l'impression que cette petite fouineuse inspectait chaque partie de mon corps avec un air de dégoût, alors que je suis dix fois plus belle qu'elle. Une chance que j'ai hérité de la beauté de ma mère. Pour le reste, je m'en serais passé volontiers.
-A cause de toi je ne serais pas admise ici ! Tu viens de foutre en l'air ma scolarité de rêve !! Je vais mal me faire voir par tous les profs, dit cette peste en pleurnichant.
-Tais-toi j'tai dis! De toute façon ils ne t'auraient jamais acceptés ici ! Tu es bien trop bête pour ça !
A l'intérieur...
- Messieurs, dames, vous savez déjà pourquoi je vous ai convoqué, n'est ce pas ? Il se trouve que votre fille pose quelques problèmes à l'établissement, n'est ce pas ? Comme vous le savez, elle a déjà été renvoyée plusieurs fois, n'est ce pas ? Nous ne pouvons supporter un élève tel qu'Ambre dans notre établissement. Vous savez déjà, Madame, Monsieur, cette école est une académie d'études avancées très sérieuse, n'est ce pas ? Nous ne pouvons nous résoudre à accueillir une élève comme votre fille. Ayant déjà distribué plusieurs avertissements, je suis dans l'obligation de renvoyer votre fille. Je suis vraiment désolée, mais c'est la seule solution, n'est ce pas ?
- Bien sur, répondit ma mère. Je vous comprends.
- Très bien, alors dans ce cas, je vous conseille de ne pas traîner. Il doit y avoir beaucoup de monde dans les cheminées. Les sorciers quittent le travail à cette heure.
Mes parents entrèrent les premiers dans la cheminée, ensuite vint le tour de Cindy. Puis, moi aussi, je pris une poignée de poudre, et je m'écriai :
- A la maison.
En jetant un dernier regard dans le bureau de Mlle Rubeus, je la vis pousser un soupir de soulagement. Ce qui me fit sourire. Moi aussi, j'étais heureuse.
- TU ES VRAIMENT INFERNALE ! COMMENT A TU PU FAIRE CA ?!
Ma mère, qui avait gardé un sourire pincé pendant la convocation, venait d'exploser.
- Elle l'a fait exprès, caqueta l'autre peste. Elle a fait ça pour pourrir mes années à Beaux bâtons.
- CINDY, DANS TA CHAMBRE ! Hurla ma mère.
Cette pimbêche s'exécuta sans demander son reste. Enfin, mon père prit la parole :
- Il est possible que cette école ne soit pas faite pour Ambre. Le fait d'être entourée uniquement de filles à du endurcir son caractère.
- Moi je n'ai eu aucun problème, ajouta ma mère avec dédain. J'ai toujours obéis aux ordres, j'ai toujours écouté, j'ai...
- Je ne suis PAS toi, maman ! Fourre toi ça dans le crâne, ça pourrait resservir. Quoiqu'il ne doive pas y avoir beaucoup de place. Vu sa taille.
Mon père intervint en me précisant que je ne devais pas parler de cette façon à ma mère. Puis, il m'ordonna de monter dans ma chambre. J'obéis, non sans avoir prit un paquet de Chocogrenouille avant (On a tous des faiblesses ^^). Je vis un hibou posé sur mon lit. Il avait un enveloppe rouge sang attachée à la patte gauche. Une beuglante. Un fois détachée, elle s'envola et prit la forme d'un visage. Puis, une voix s'en échappa. Une voix que je reconnaîtrais parmi tant d'autres. Une voix mélodieuse, associée à une personne que j'admire plus que tout.
- AMBRE SHAVE !!! COMMENT AS-TU PU ME FAIRE CA ? TU ES PARTIE SANS RIEN DIRE ! POURQUOI TU M'AS FAIT CA ? TU ES VRAIMENT INSUPPORTABLE ! MOI QUI TE CROYAIS MON AMIE. En fait, je me suis tout simplement trompée... Pourquoi tu ne m'as pas prévenue ? J'étais effondrée quand j'ai appris la nouvelle. Je suis sure que tu n'as même pas pensé à moi. Tu devais être tellement contente de partir enfin d'ici. Tu aurais pu venir me chercher. Que je puisse partir aussi. Et maintenant, je n'ai plus aucune raison de rester ici. Je vais être obligée d'attendre la fin de l'année. Je suis certaine que tes parents vont te punir et qu'ils vont t'interdire de venir chez moi. Et en plus, tu ne peux pas t'imaginer le mal que j'ai eu à me procurer une Beuglante. Mais ça, tu t'en fiches ! Tu t'en fiches de tout de doute façon ! Tu t'en fiches de moi. Tu aurais pu me dire que tu partais, j'aurais fait en sorte de partir aussi. Et moi, je ne peux pas me faire renvoyer. Ils ne voudront jamais. La vielle Rubeus m'a menacé de m'envoyer au cachot. Elle ne veux pas me renvoyer, elle dit que nous devons rester séparer. Tu aurais pu penser à moi. Espèce d'égoïste ! Moi je suis obligée de rester deux semaines. Deux semaines sans toi ! Tu te rends compte ? Sale égoïste !
La lettre se déchira d'elle-même. Je restai là, les yeux rivés sur l'endroit où s'était trouvée la lettre quelques secondes auparavant. Je repensais aux paroles de Cassy. Elle m'accusait de l'avoir oubliée. Elle croyait que je ne pensais pas à elle. Elle me traitait d'égoïste. Pfff ! N'importe quoi ! J'éclatai de rire quand l'autre peste fit son apparition dans ma chambre.
- Tu as reçu une beuglante ?
- Dégage ! Lui ordonnais je.
Quand elle vit les morceaux de papier pourpre étalés sur le sol, elle se mit à hurler :
- Ambre a reçu une beuglante ! Ambre a reçu une beuglante !!!
- C'est sur, toi, ça ne risque pas de t'arriver, réplicai-je. Etant donné que tu n'as pas d'amis ! Personne ne risque de t'envoyer de courrier.
Quand elle comprit (enfin) ce que je venais de lui dire, elle hurla de plus belle.
- MAMAN ?!!! Tu sais ce qu'Ambre m'a dit ?
Je claquai la porte au nez de cette potiche.
- Enfin un peu de calme, murmuais je.
Le voila votre chapitre 2. On a mis pas mal de temps à vous le pondre, mais il est là. Malheuresement, on a du le couver pas mal de temps (de mercredi j'usqu'au Week-end). Hé oui,
Clémentine ne peut se connecter que le Week-end, en raison du brevet en fin d'année. Alors voila, si il y a quelque chose que vous n'avez pas compris, c'est simple: Un cOm's et on vous répondra avec plaisir.
Bisous à vous tous, et merci beaucoup de l'attention que vous portez à notre fiction.
Clémentine et Alice, les créatrices.
PS: Un chanson que j'adore, et que vous apprécierez si vous aimez le Rock, et en particulier U2
The Saints Are Coming de U2 et Green Day.